Ïîèñê ïî êàòàëîãó ïå÷àòíûõ èçäàíèé
Ïðîñòîé ïîèñê
Ðàñøèðåííûé ïîèñê
Ïðîñòîé ïîèñê
Ðàñøèðåííûé ïîèñê
Íàéäåíî ïå÷àòíûõ èçäàíèé: 11
Ïîèñêàòü êíèãè â ýëåêòðîííîì âèäå
2011
"Ïåðåä âñåìèðíîé êðàñîòîþ...". Æåì÷óæèíû åâðîïåéñêîé ïîýçèè â ïåðåâîäàõ Àôàíàñèÿ Ôåòà — 2011
Àííîòàöèÿ: Óòîí÷åííûé ðóññêèé ëèðèê Àôàíàñèé Ôåò íà ïðîòÿæåíèè âñåé æèçíè èñïûòûâàë âîñõèùåíèå "ïåðåä âñåìèðíîé êðàñîòîþ" åâðîïåéñêîé ïîýçèè: îò âåëèêèõ êëàññèêîâ äðåâíåðèìñêîé ëèòåðàòóðû äî àâòîðîâ íîâîãî âðåìåíè, ñâîèõ ñîâðåìåííèêîâ. Ñî ñòðàíèö ýòîé êíèãè ãîëîñîì Ôåòà ñ îòå÷åñòâåííûì ÷èòàòåëåì ðàçãîâàðèâàþò Îâèäèé, Ãåòå, Ãåéíå, Øåêñïèð, Áàéðîí, Ìþññå, Ìèöêåâè÷... Âñå ñòèõè ïóáëèêóþòñÿ è íà ÿçûêå îðèãèíàëà.
2004
Musset A. de, Il ne faut jurer de rien. Un caprice — 2004 (Univers des lettres Bordas) (Classiques Bordas)
Àííîòàöèÿ: Valentin, ’g™ de 25 ans, se retrouve face � un dilemme : son oncle refuse de lui pršter, � nouveau, de l—argent, � moins qu—il ne se marie. Mais le mariage est la derni˜re chose que Valentin souhaite, car selon lui, se marier, c—est prendre le risque d—štre tromp™. Il d™cide donc de d™montrer cette v™rit™ � son oncle en se rendant incognito chez sa promise, C™cile, avec le pari de la s™duire en seulement huit jours.
1994
Çàðóáåæíàÿ ïîýçèÿ â ïåðåâîäàõ Âàëåðèÿ Áðþñîâà. [ñá. ñòèõîâ ñ ïàðàë. òåêñòàìè íà ÿç. îðèã. — 1994
Àííîòàöèÿ:  èçäàíèè ðàçíîñòîðîííå ïðåäñòàâëåíà ïåðåâîä÷åñêàÿ äåÿòåëüíîñòü Âàëåðèÿ Áðþñîâà, îäíîãî èç êðóïíåéøèõ ïðàêòèêîâ è òåîðåòèêîâ ïîýòè÷åñêîãî ïåðåâîäà â íàøåé ñòðàíå. Îíî âêëþ÷àåò ïåðåâîäû Áðþñîâà èç äðåâíåðèìñêîé (Âåðãèëèé, Ãîðàöèé, Êàòóëë), èòàëüÿíñêîé (Äàíòå, Ïåòðàðêà), ôðàíêîÿçû÷íîé (Ðàñèí, Ãþãî, Áîäëåð, Âåðëåí, Âåðõàðí), àíãëîÿçû÷íîé (Øåêñïèð, Áàéðîí, Óàéëä, Ïî), íåìåöêîé (Ãåòå, Øèëëåð), ïîëüñêîé (Ìèöêåâè÷) ïîýçèè. Ìíîãèå ïåðåâîäû, õðàíèâøèåñÿ â àðõèâå Áðþñîâà, ïóáëèêóþòñÿ âïåðâûå.
1985
1973
Chateaubriand F. - R. de, Rene — 1973
Àííîòàöèÿ:  ýòîé êíèãå ñîåäèíåíû òðè ðîìàíà ôðàíöóçñêèõ ïèñàòåëåé ïåðâîé ïîëîâèíû XIX â. - èñïîâåäè òðåõ ðàçëè÷íûõ, íî â ÷åì-òî ñõîæèõ ãåðîåâ. Èõ ñáëèæàåò è îñòðîå ÷óâñòâî íåîáðàòèìîãî äâèæåíèÿ èñòîðèè è ñîïðè÷àñíîñòè åìó ÷åëîâåêà, è ðîìàíòè÷åñêàÿ ïðîòèâîðå÷èâîñòü âñåãî ñóùåñòâà, è ïîòðåáíîñòü ïîçíàòü ñåáÿ. Ýòè òðè ðîìàíà ïîâåñòâóþò î òðàãåäèè èíäèâèäóàëèñòè÷åñêîãî ñîçíàíèÿ.
1973
Musset A., Les caprices de Marianne — 1973
Àííîòàöèÿ: Octave, boh˜me et libertin, plaide aupr˜s de Marianne, sa cousine par alliance, la cause de son ami, le timide et romanesque Coelio. Mais il n'obtient d'autre r™sultat que d'int™resser la jeune femme en sa propre faveur. Par "caprice," elle lui offre un rendez-vous. Octave alors s'efface au profit de Coelio, mais le fait ainsi tomber dans un guet-apens. Drame de l'amiti™ autant que drame de l'amour, les Caprices sont surtout le drame de l'identit™ perdue. Coelio est le double d'Octave; Octave est "une autre Marianne." Le chass™-crois™ des personnages, divaguant comme Octave toujours ivre, errant comme Coelio d™finitivement perdu dans ses ršves, ou trottant comme Marianne allant et venant de chez elle � l'™glise au rythme des heures canoniales, fait du caprice � la Goya la figure mšme d'un destin cruel et absurde. Dans Les Caprices de Marianne, en 1833, Musset nous pr™sente les deux visages d'une jeunesse d™senchant™e: d'un c¤t™, le t™n™breux Coelio, habit™ par un d™sespoir amoureux; de l'autre, son ami ironique, Octave, qui parie sur la d™rision g™n™ralis™e. Entre les deux, la capricieuse Marianne fait le mauvais choix - et Coelio est tu™ � la suite d'une m™prise. Douloureuse impasse du romantisme: mourir d'amour ou ne plus croire en rien.
1972
2008
Musset A. de, On ne badine pas avec l amour — 2008 (Univers des lettres Bordas) (Classiques Bordas. 23)
Àííîòàöèÿ: This book is a reproduction of an important historical work. Forgotten Books uses state-of-the-art technology to digitally reconstruct the work, preserving the original format whilst repairing imperfections present in the aged copy. In rare cases, an imperfection in the original, such as a blemish or missing page, may be replicated in our edition. We do, however, repair the vast majority of imperfections successfully; any imperfections that remain are intentionally left to preserve the state of such historical works.
2002
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