Grenier R., La Follia — 1980
Àííîòàöèÿ: Le peintre Alexis Vall™e et sa femme Nina ne s'entendaient pas tr˜s bien, mais ils ne voulaient pas se l'avouer. Et voici que Nina retrouve une amie de lyc™e, Genevi˜ve, mari™e � un riche homme d'affaires, Charles Tr™mulat, qui les entražne au sein d'une soci™t™ disparate. On y trouve aussi bien un footballeur c™l˜bre, Christian Marmande, qu'un comique de music-hall, Batifol, ou qu'un po˜te soi-disant occitan, Ange Marino-Gritti. Tandis que Nina devient sans h™siter la mažtresse du footballeur, Alexis s'™prend de Genevi˜ve, l'™trange, l'insaisissable. La passion va-t-elle enfin arracher Alexis, Genevi˜ve et quelques autres � leur fonci˜re m™lancolie, � leur peur de vivre ? Non. Leurs actes, leurs pens™es, bref leur destine ressemblent � cette danse ancienne, cette chaconne que l'on appelait la Follia, ou encore la Folie d'Espagne, dans laquelle les partenaires seuls, face � face, glissent et se touchent � peine, avides d'štre transfigur™s par la musique de l'amour, mais trop inquiets pour s'y abandonner. Mais il n'est pas besoin d'agir pour que des drames ™clatent et que le temps vous emporte. Et quand apparažt, � la fin, la fille de Genevi˜ve, devenue � son tour une femme meurtrie, sa seule pr™sence nous dit combien notre trace est l™g˜re, vite effac™e.