Ïîèñê ïî êàòàëîãó ïå÷àòíûõ èçäàíèé
Ïðîñòîé ïîèñê
Ðàñøèðåííûé ïîèñê
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Ðàñøèðåííûé ïîèñê
Íàéäåíî ïå÷àòíûõ èçäàíèé: 14
Ïîèñêàòü êíèãè â ýëåêòðîííîì âèäå
Á.ã.
France Anatole, Les opinions de M. J™r¤me Coignard — [Á.ã.]
Àííîòàöèÿ: Ðîìàí À. Ôðàíñà «Ñóæäåíèÿ ãîñïîäèí Æåðîìà Êóàíüÿðà» - ñåðèÿ äèàëîãîâ â ïîâåñòâîâàòåëüíîì îáðàìëåíèè, èç êîòîðûõ âûÿñíÿþòñÿ âçãëÿäû ãåðîÿ íà ãîñóäàðñòâåííîå óñòðîéñòâî, àðìèþ, âîéíó, íà ìîðàëü è ïðàâî, íà íàóêó âîîáùå è èñòîðè÷åñêóþ íàóêó â ÷àñòíîñòè.
Á.ã.
France Anatole, Le Jardin d—Épicure — [Á.ã.]
Àííîòàöèÿ: Ñàä Ýïèêóðà» - ñîáðàíèå ñòàòåé è ôðàãìåíòîâ, îïóáëèêîâàííûõ À. Ôðàíñîì â â 1886 - 1894 ãã. Ýòî ðàáîòû, ðàçíûå è ïî îáúåìó è ñîäåðæàíèþ, â êîòîðûõ çàòðàãèâàþòñÿ ðàçëè÷íûå âîïðîñû ôèëîñîôñêîãî, ýòè÷åñêîãî è ýñòåòè÷åñêîãî õàðàêòåðà.
Á.ã.
France Anatole, ThaŸs — [Á.ã.]
Àííîòàöèÿ: Ïîâåñòü «Òàèñ» ôðàíöóçñêîãî ïèñàòåëÿ Àíàòîëÿ Ôðàíñà — èñòîðèÿ çíàìåíèòîé äðåâíåé êóðòèçàíêè, ñòàâøåé ñâÿòîé — íàïèñàíà â òîì æå äóõå ñìåñè ýïèêóðåèçìà è õðèñòèàíñêîãî ìèëîñåðäèÿ
1983
Contes litteraires francais XII-XXemes siecles — 1983
Àííîòàöèÿ: Ce recueil, qui comprend les uvres de plus d'une vingtaine d'auteurs, donnera une id™e de l'™volution du conte litt™raire fran—ais dans ses traditions nationales depuis ses origines jusqu'� nos jours. Ici sont rassembl™s les contes magiques, philosophiques et autres qui sont les plus caract™ristiques de ces traditions. La publication est accompagn™e d'une pr™face et de commentaires au texte et s'adresse � un large public de lecteurs en fran—ais.
1978
France A., La grandeur de lesprit humain — 1978
Àííîòàöèÿ: Òâîð÷åñòâî Àíàòîëÿ Ôðàíñà - êàê áû æèâàÿ ñâÿçü äâóõ âåêîâ, ïðîøëîãî è íûíåøíåãî. Îí áûë ñâèäåòåëåì Ïàðèæñêîé êîììóíû, ïåðåæèë ïåðâóþ ìèðîâóþ âîéíó. Äëÿ íåãî ðåâîëþöèîííàÿ Ðîññèÿ ñòàëà ñòðàíîé, ãäå "ñáûâàåòñÿ íåâîçìîæíîå", è îí çàùèùàë åå ñî âñåì ïûëîì è ñòðàñòíîñòüþ.  èñòîðèþ ôðàíöóçñêîé ëèòåðàòóðû Ôðàíñ âîøåë êàê âûäàþùèéñÿ ïèñàòåëü, áîðîâøèéñÿ çà òîðæåñòâî ðàçóìà è ïðîãðåññà, çà ïðîäîëæåíèå ëó÷øèõ çàâîåâàíèé ïåðåäîâîé ãóìàíèñòè÷åñêîé ìûñëè, áëåñòÿùèì ïåðîì ñàòèðèêà èçîáëè÷àâøèé ïîðîêè ñîâðåìåííîãî åìó áóðæóàçíîãî îáùåñòâà.  ñáîðíèê âîøëè ÷àñòü òåòðàëîãèè "Ñîâðåìåííàÿ èñòîðèÿ" ("Ãîñïîäèí Áåðæåðå â Ïàðèæå"), îòðûâêè èç ðîìàíîâ "Ñóæäåíèÿ ã-íà Æåðîìà Êóàíüÿðà" è "Îñòðîâ ïèíãâèíîâ", íîâåëëû (â òîì ÷èñëå "Êðåíêåáèëü"), ëèòåðàòóðíî-êðèòè÷åñêèå ñòàòüè, ïóáëèöèñòèêà. Ñîïðîâîæäàåìîå ïðåäèñëîâèåì è êîììåíòàðèåì, èçäàíèå ïðåäíàçíà÷åíî äëÿ ñòóäåíòîâ, àñïèðàíòîâ è ïðåïîäàâàòåëåé ôèëîëîãè÷åñêèõ ôàêóëüòåòîâ è ÿçûêîâûõ âóçîâ
1978
France A., Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et Autres Contes merveilleux — 1978
Àííîòàöèÿ: On a ™mis sur le personnage fameux, vulgairement nomm™ la Barbe-Bleue, les opinions les plus diverses,les plus ™tranges et les plus fausses. Il n—en est peut-štre pas de moins soutenable que celle qui fait de ce gentilhomme une personnification du soleil. C—est � quoi l—on s—est appliqu™, il y a une quarantaine d—ann™es dans une certaine ™cole de mythologie compar™e. On y enseignait que les sept femmes de la Barbe-Bleue ™taient des aurores et ses deux beaux-fr˜res les deux cr™puscules du matin et du soir, identiques aux Dioscures qui d™livr˜rent H™l˜ne ravie par Th™s™e. A ceux qui seraient tent™s de le croire,il faut rappeler qu—un savant biblioth™caire d—Agen, Jean-Baptiste P™r˜s, d™montra, en 1817, d—une fa—on tr˜s sp™cieuse, que Napol™on n—avait jamais exist™ et que l—histoire de ce pr™tendu grand capitaine n—™tait qu—un mythe solaire. En d™pit des jeux d—esprit les plus ing™nieux, on ne saurait douter que la Barbe-Bleue et Napol™on n—aient r™ellement exist™. Une hypoth˜se qui n—est pas mieux fond™e consiste � identifier cette Barbe-Bleue avec le mar™chal de Rais,qui fut ™trangl™ par justice au-dessus des ponts de Nantes, le 26 octobre 1440. Sans rechercher avec M. Salomon Reinach si le mar™chal commit tous les crimes pour lesquels il fut condamn™ ou sises richesses, convoit™es par un prince avide, ne contribu˜rent point � sa perte, rien dans sa vie ne ressemble � ce qu—on trouve dans celle de la Barbe-Bleue ; c—en est assez pour ne pas les confondre et pour ne pas faire de l—un et de l—autre un seul personnage. Charles Perrault qui, vers 1660, eut le m™rite de composer la premi˜re biographie de ce seigneur justement remarquable pour avoir ™pous™ sept femmes, en fit un sc™l™rat accompli et le plus parfait mod˜le de cruaut™ qu—il y e«t au monde.Mais il est permis de douter, sinon de sa bonne foi, du moins de la s«ret™ de ses informations. Il a pu štre pr™venu contre son personnage. Ce ne serait pas le premier exemple d—un historien ou d—un po˜te qui se plažt � assombrir ses peintures. Si nous avons de Titus un portrait qui semble flatt™, il parait, au contraire, que Tacite a beaucoup noirci Tib˜re. Macbeth, que la l™gende et Shakespeare chargent de crimes, ™tait en r™alit™ un roi juste et sage. Il n—assassina point par trahison le vieux roi Duncan.Duncan, jeune encore, fut d™fait dans une grande bataille et trouv™ mort le lendemain en un lieu nomme la Boutique de l—Armurier. Ce roi avait fait p™rir plusieurs parents de Gruchno, femme deMacbeth. Celui-ci rendit l—ycosse prosp˜re ; il favorisa le commerce et fut regard™ comme le d™fenseur des bourgeois, le vrai roi des villes. La noblesse des clans ne lui par donna ni d—avoir vaincu Duncan, ni de prot™ger les artisans : elle le d™truisit et d™shonora sa m™moire. Apr˜s sa mort le bon roi Macbeth ne fut plus connu que par les r™cits de ses ennemis. Le g™nie de Shakespeare imposa leurs mensonges � la conscience humaine. Depuis longtemps je soup—onnais que la Barbe-Bleue ™tait victime d—une fatalit™ semblable. Toutes les circonstances de sa vie, telles que je les trouvais rapport™es, ™taient loin de contenter mon esprit et de satisfaire ce besoin de logique et de clart™ qui me d™vore incessamment. J—y d™couvrais, � la r™flexion, des difficult™s insurmontables. On voulait trop me faire croire a la cruaut™ de cet homme pour ne pas m—en faire douter. Ces pressentiments ne me trompaient point. Mes intuitions, qui proc™daient d—une certaine connaissance de la nature humaine, devaient bient¤t se changer en une certitude fond™e sur des preuves irr™futables. Je d™couvris chez un tailleur de pierres de Saint-Jean-des-Bois divers papiers concernant la Barbe-Bleue ; entre autres son livre de raison et une plainte anonyme contre ses meurtriers, a laquelle, pour des motifs que j—ignore, il ne fut jamais donn™ suite. Ces documents me confirm˜rent dans l—id™e qu—il fut bon et malheureux et que sa m™moire succomba sous d—indignes calomnies. D˜s lors, je consid™rai comme un devoir d—™crire sa v™ritable histoire, sans me faire aucune illusion sur le succ˜s d—une telle entreprise. Cette tentative de r™habilitation est destin™e, je le sais, � tomber dans le silence et l—oubli. Que peut la v™rit™ froide et nue contre les prestiges ™tincelants du mensonge ?
1978
1978
France A., Les dieux ont soif — 1978
Àííîòàöèÿ: yvariste Gamelin, peintre rat™, devient un jur™ du Tribunal r™volutionnaire, condamnant � mort avec indiff™rence. Il sera victime lui aussi de cette logique terroriste. p c¤t™ de ce jeu du pouvoir et de la mort, la vie et la nature poursuivent leur cycle, incarn™ par la mažtresse de Gamelin, ylodie.
1975
1974
France A., Le livre de mon ami — 1974
Àííîòàöèÿ: "Composons une Histoire de France, avec tous les d™tails, en cinquante volumes ..." Voil�, c'est dit ! Cinquante volumes, c'est bien le moins. Et tous les d™tails, hein ! Tous ! A six ans, Fontanet et Nozi˜re n'ont peur de rien. Et certainement pas d'une aventure comme celle-l�... Alors, quand le petit Pierre rencontre pour la premi˜re fois sa marraine, il sait tr˜s bien � qui il a affaire. C'est une f™e. Et qu'on ne vienne pas lui dire le contraire. Il a vu ses yeux d'or, entendu son rire de source claire. Et elle parle de la mer comme personne ! Le monde ? oh, il connažt ! Que ce soit les monstres au bec de cigogne qui rasent les murs de sa chambre en silence ou les belles dames myst™rieuses du voisinage, on ne lui fait pas prendre des vessies pour des lanternes. Et les miracles, comme pour Suzanne qui d™j� parle aux ™toiles, il connažt ! Alors le reste...
1973
France A., M. Bergeret a Paris — 1973 (Le Livre de Poche)
Àííîòàöèÿ: Ce roman, aptes L'Orme du mail, Le Mannequin d'osier et L—Anneau d—am™thyste, termine la chronique en quatre volumes intitul™e Histoire contemporaine o© pour Anatole France, s'il a trac™ une satire pertinente des murs politiques et autres d'un pays cri proie � l—Affaire Dreyfus, au boulangisme et au nationalisme des « Trublions », a ™galement illustr™ le th˜me permanent des conflits id™ologiques, soutenus par les Passions humaines.
1972
1967
France A., Lile Des Pingouins — 1967
Àííîòàöèÿ: Entražn™ par la malice du Diable, le saint homme Ma›l aborde une žle des mers hyperbor™ennes o© l'a pouss™ une tempšte de trente jours. Et l�, tromp™ par sa mauvaise vue, le vieil ap¤tre baptise des pingouins, causant ainsi au Royaume des Cieux une perplexit™ dont Catherine d'Alexandrie tire heureusement les ™lus en proposant de m™tamorphoser les pingouins en hommes. Telle est l'origine la plus recul™e de la civilisation pingouine dont Anatole France raconte l'™volution jusqu'� nos jours dans ce r™cit o© sa verve f™roce fustige les ambitieux et les politiciens de son temps : le temps de Boulanger ou de l'affaire Dreyfus.
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