Etcherelli C., Elise ou la vrai vie. En arriere. Viens danser,Violine — 1986
Àííîòàöèÿ: Un concert fracassant envahit la rue. " Les pompiers ", pensai-je. Arezki n'avait pas boug™. Les voitures devaient se suivre, le hurlement s'amplifia, se prolongea sinistrement et s'arršta sous la fenštre. Arezki me l’cha. Je venais de comprendre. La police. Je commen—ai � trembler. Je n'avais pas peur mais je tremblais tout de mšme. Je n'arrštais plus de trembler : les sir˜nes, les freins, le bruit sec des porti˜res et le froid - je le sentais maintenant - le froid de la chambre.