Ïîèñê ïî êàòàëîãó ïå÷àòíûõ èçäàíèé
Ïðîñòîé ïîèñê
Ðàñøèðåííûé ïîèñê
Ïðîñòîé ïîèñê
Ðàñøèðåííûé ïîèñê
Íàéäåíî ïå÷àòíûõ èçäàíèé: 7
Ïîèñêàòü êíèãè â ýëåêòðîííîì âèäå
1987
Clavel B., L Arbre qui chante. Contes choisis — 1987
Àííîòàöèÿ: De la fenštre de leur petite maison, Isabelle et G™rard regardent le gros ™rable mort. Le vieux Vincendon leur a promis : les arbres ne meurent jamais et l'™rable chantera. Une nuit d'orage, dans les Laurentides, un chien-loup trouve refuge aupr˜s d'une petite fille, C™line. Dans un langage qu'ils sont les seuls � comprendre, ils d™cident de ne plus jamais se quitter. On dit que le p˜re Simon est un vieux fou. Pourtant, avec lui, Christine et Roger vont apprendre � connažtre les animaux et vivre les plus belles vacances de leur vie.
1983
Clavel B., Le royaume du nord Harricana — 1983
Àííîòàöèÿ: Nul mieux que Bernard Clavel ne sait communiquer les grands mouvements de la nature, ses splendeurs et ses secrets. Nul mieux que lui n'exprime les ™motions des ’mes simples. Ses personnages nous bouleversent � force de tendresse et de g™n™rosit™. Bernard Clavel sait faire parler les coeurs. Il semblait n™ pour nous conter ce Grand Nord o© la vie de chaque jour est encore une aventure, o© l'histoire de chaque famille est une vraie saga, ce pays qui renouvelle totalement son inspiration.
1979
Clavel B., Les fruits de l hiver. La grande patience book four — 1979
Àííîòàöèÿ: Les ann™es noires et la guerre s'ach˜vent, et les parents de Julien arrivent au terme d'une longue vie de labeur, de courage et de privations. Sans nouvelles de leur fils qui court le maquis, ils s'aigrissent dans l'horizon ™troit de leur petit jardin, sans bien comprendre la sanglante trag™die qui se joue autour d'eux. Vient enfin la Lib™ration et le retour de Julien, accompagn™ d'une jeune femme portant un enfant de lui, � l'aube de ces temps nouveaux que le vieux couple ne connažtra pas. Et c'est la fin - d™chirante - de l'une des oeuvres majeures de Bernard Clavel. Les fruits de l'hiver (prix Goncourt 1968) terminent la fresque qui assura � Bernard Clavel une immense audience.
1979
Clavel B., Malataverne — 1979
Àííîòàöèÿ: Un climat d'ins™curit™ r˜gne dans l'arri˜re-pays du Jura. Trois jeunes gar—ons seraient � l'origine de nombreux larcins. Heureusement, les gendarmes sont sur le qui-vive pour apaiser la col˜re des fermiers qui voient d'un mauvais il leur cheptel attaqu™. App’t™s par le gain et anim™s par le go«t du risque, les jeunes voleurs pr™parent un nouveau coup : s'emparer du magot de la m˜re Vintard, une vieille femme qui vit seule avec son chien � Malataverne, une ferme isol™e au fond de la vall™e. Ils sont trois, trois copains disparates r™unis par le hasard dans un bourg du Jura. Serge, blond, fragile, tr˜s fils de famille ; Christophe, opulent comme l'™picerie paternelle, enfin Robert, apprenti plombier, qui fuit un foyer o© l'ivrognerie r˜gne, et dont le seul r™confort est Gilberte, la fille d'un fermier voisin. Ce ne sont pas - pas encore - des voyous. Seulement des gosses incompris de s'ins™rer dans notre soci™t™. Enhardis, gris™s par un vol de fromages, ils d™cident de tenter "un grand coup" � Malataverne. Serge et Christophe ont tous mis au point. Seul, Robert h™site. L’chet™ ? Honnštet™ ? Superstition ? Personne ne peut l'aider, il est seul devant sa conscience. Seul devant les yeux clairs de Gilberte. Seul devant Malataverne, le lieu maudit. Pour Robert, quinze ans, ce coup de main repr™sente un pas qu'il h™site � franchir. Les derni˜res 24 heures avant l'attaque l'am˜neront-elles � plonger dans la criminalit™ ?
1979
Clavel B., LEspagnol — 1979
Àííîòàöèÿ: Au printemps de 1939, dans ce village du vignoble du Jura, on a vu arriver un r™fugi™ espagnol : Pablo. C'est un homme bris™ par la guerre, qui semble avoir perdu mšme le courage de vivre. Dans la ferme o© il est plac™, il s'efforce seulement de faire correctement son travail. Le fils est parti pour la guerre, le p˜re est mort ; Pablo reste seul avec la femme, une fille simple d'esprit et un vieux journalier. Il s'est attach™ � cette terre qui lui a redonn™ le go«t de la vie ; il met toute sa joie � la faire fructifier, � l'agrandir. Au milieu de cette guerre qui ne le concerne plus, il poursuit obstin™ment une oeuvre de paix. La mort, il ne veut plus la donner.
1979
Clavel B., Le seigneur du fleuve — 1979 (J'ai lu)
Àííîòàöèÿ: Le Rh¤ne coule dans les veines de Bernard Clavel. Durant quinze ans, il a v™cu sur ses rives, partageant l'existence des mariniers, des pirates et des matelots. Ce grand fleuve lui a inspir™ l'histoire du patron Merlin, l'h™roŸque " batteur d'eau ", et de ses bateliers, d™fiant au si˜cle dernier le bateau � vapeur conqu™rant. Le Rh¤ne, de Lyon � Beaucaire, rythme ce combat perdu d'avance contre le flot impr™visible, la machine, le progr˜s ; il est le d™cor d'une magnifique ™pop™e du courage, de la souffrance et de l'orgueil. C'est l�, quand il peint le corps � corps de l'homme et des ™l™ments, que Clavel est le plus grand.
1978
Clavel B., La saison des loups — 1978
Àííîòàöèÿ: Au XVIIe si˜cle, la guerre de Trente Ans ravage la Franche-Comt™ qui est l'une des plus riches provinces de la couronne d'Espagne. Durant cette conqušte par la France, des centaines de villages sont incendi™s, des milliers d'hommes tortur™s, sauvagement assassin™s ou d™cim™s par la peste. Certains, pourtant, continuent � vivre, � se battre, � esp™rer des jours meilleurs. Ils sont soldats, paysans, nobles ou compagnons. Leur histoire commence au cours de l'hiver 1639, dans la r™gion de Salins o© Mathieu Guyon, un charretier, est d™sign™ d'office pour enterrer les victimes de la peste parqu™es dans un village isol™...
|
|